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Téléchargement du livret rose : PILIER 2 du programme législatif 2026-2031 du Parti de l’Istiqlal, Préserver le pouvoir d’achat
Dans cette chronique vidéo Adnane Benchakroun présente le PILIER 2 du programme législatif 2026-2031 du Parti de l’Istiqlal : Préserver le pouvoir d’achat
Débat-podcast contradictoire porte sur le programme législatif 2026-2031 du Parti de l’Istiqlal, spécifiquement centré sur PILIER 2 : Préserver le pouvoir d’achat
Chatbot pour décryptage sur le programme législatif 2026-2031 du Parti de l’Istiqlal
PILIER 2 du programme législatif 2026-2031 du Parti de l’Istiqlal : Préserver le pouvoir d’achat
Le programme propose donc une intervention sur trois leviers simultanés : les prix, les revenus et les dépenses contraintes. Il s’organise autour de cinq engagements : lutte contre la vie chère, protection du consommateur, amélioration des revenus et de la justice fiscale, soutien aux PME-TPE et à l’emploi, puis réduction du poids du logement et de la mobilité dans le budget familial.
Un « bouclier durable » contre la vie chère
Le premier axe porte sur les mécanismes de formation des prix. Le document propose notamment un observatoire national et régional du coût de la vie, la publication de la structure des prix des produits essentiels, un renforcement des contrôles sur les marges, la modernisation des marchés de gros et la constitution de stocks stratégiques.
Le programme va assez loin dans la territorialisation puisqu’il envisage également des sociétés régionales de distribution des produits alimentaires essentiels et le développement des circuits courts.
Pour les 365 premiers jours, il prévoit notamment un panier régional de référence, un audit des marchés de gros, une cartographie des marges et des intermédiaires et la sélection de régions pilotes.
Donner davantage de pouvoir au consommateur
Le deuxième engagement vise la concurrence et la protection du consommateur. Il prévoit une plateforme nationale de réclamation et de médiation, des comparateurs publics ou agréés, un encadrement des pratiques commerciales numériques ainsi qu’un renforcement des enquêtes sur les ententes et les positions dominantes.
La philosophie affichée est claire : la concurrence ne doit pas seulement exister juridiquement ; elle doit produire des effets perceptibles sur les prix, la qualité et les contrats proposés aux ménages.
Agir directement sur les revenus
Le troisième bloc concerne le revenu disponible. Parmi les mesures proposées figurent une réforme ciblée de l’impôt sur le revenu, la lutte contre la fraude et la sous-déclaration, le dialogue social sur les revenus et la productivité, la protection des travailleurs précaires ainsi que l’amélioration progressive des petites pensions.
Le document introduit également l’idée d’un indicateur public du revenu disponible, ce qui déplacerait en partie l’évaluation économique du simple salaire brut vers ce qui reste réellement aux ménages après prélèvements et dépenses.
Faire des PME et TPE un moteur de l’emploi
Le quatrième engagement relie directement pouvoir d’achat et création d’emplois. Le programme propose un choc de simplification administrative, un guichet unique PME-TPE, l’application effective des délais de paiement, une part de commande publique réservée aux PME, davantage de financement et un droit à la seconde chance pour les entrepreneurs.
Pour les jeunes, deux mesures ressortent particulièrement : le contrat premier emploi et l’encadrement avec rémunération des stages.
S’attaquer aux dépenses contraintes
Dernier pilier du dispositif : logement et mobilité. Le programme propose une offre de logement intermédiaire, une facilitation de l’accès au premier logement, une réforme du marché locatif, la lutte contre la spéculation immobilière et une amélioration du logement rural.
Sur les transports, il prévoit des plans territoriaux de mobilité, des abonnements sociaux intégrés, la modernisation des transports dans les villes moyennes et l’organisation d’un transport rural régulier.
Ce qui caractérise politiquement ce pilier
Le document cherche à dépasser la seule logique d’aide directe. Il présente le pouvoir d’achat comme le résultat du fonctionnement global de l’économie : marchés de gros, fiscalité, concurrence, PME, logement, mobilité et revenus du travail.
La formule qui résume probablement le mieux cette orientation est celle placée dans le document : « Le citoyen ne vit pas avec des statistiques : il vit avec ses factures. »












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