Jusqu’à 30 fois plus dans le cerveau
Les chercheurs ont comparé des échantillons de cerveaux, de foies et de reins. Ceux provenant du cortex frontal présentaient des concentrations de micro- et nanoplastiques 7 à 30 fois supérieures à celles observées dans le foie ou les reins.
Entre 2016 et 2024, ces concentrations ont également augmenté dans les cerveaux et les foies, indépendamment de l’âge, du sexe ou de la cause du décès.
Entre 2016 et 2024, ces concentrations ont également augmenté dans les cerveaux et les foies, indépendamment de l’âge, du sexe ou de la cause du décès.
Un lien avec la démence encore incertain
Les cerveaux de personnes décédées avec un diagnostic de démence présentaient une accumulation encore plus importante, notamment dans les parois des vaisseaux cérébraux et certaines cellules immunitaires.
Les chercheurs restent toutefois prudents : l’étude ne permet pas d’établir que les microplastiques provoquent la démence ou d’autres maladies. Elle souligne surtout la nécessité de mieux comprendre leur absorption, leur élimination et leurs effets potentiels sur l’organisme.
Les chercheurs restent toutefois prudents : l’étude ne permet pas d’établir que les microplastiques provoquent la démence ou d’autres maladies. Elle souligne surtout la nécessité de mieux comprendre leur absorption, leur élimination et leurs effets potentiels sur l’organisme.












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