Un géant naval de nouvelle génération
Le futur porte-avions succédera au Charles-de-Gaulle en 2038 et représentera un investissement de 10 milliards d’euros sur vingt ans. Avec 77 000 tonnes contre 42 000 pour son prédécesseur, il sera le plus grand navire militaire jamais construit en France et pourra embarquer 40 aéronefs, incluant avions et drones.
Nom et symbolique
Les spéculations vont bon train : Richelieu, François-Mitterrand, Marie-Curie ou Simone-Veil. Ce choix marquera une première si le bâtiment porte le nom d’une femme. Les derniers porte-avions français ont toujours honoré des figures militaires ou politiques majeures comme Charles de Gaulle ou Georges Clemenceau.
Technologie et capacités
Le navire utilisera trois catapultes (contre deux actuellement) pour maximiser le décollage des avions. La technologie électromagnétique des catapultes proviendra de l’américain General Atomics, un choix économique mais source de vigilance. Le bâtiment sera évolutif pour accueillir tous types d’aéronefs et drones, répondant aux nouvelles exigences militaires révélées par les conflits récents.
Puissance stratégique
Seuls les États-Unis et la France disposent de porte-avions nucléaires. Le futur bâtiment renforcera le rôle de la France comme puissance militaire mondiale. Les capacités opérationnelles et l’intégration de drones de combat, ravitailleurs ou de surveillance constituent des atouts stratégiques majeurs pour l’armée française.












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