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Pour le CS de l’ONU, le polisario ne fait que rêver la guerre


Le polisario voit des choses que la communauté internationale ne perçoit pas. Les habitants des camps de Tindouf commencent, par contre, à devenir lucides.



Au Conseil de sécurité, rien à signaler
Au Conseil de sécurité, rien à signaler
Il n’y a pas de guerre aux confins sud du royaume. La Minurso n’a rien constaté de tel dans son rapport sur la situation au Sahara marocain, présenté au Conseil de sécurité des Nations Unies, lors d’une séance tenu à huis clos, le 21 avril.

Il n’est question que d’une situation ‘instable’ qui nécessite de la part des parties d’adopter une position ‘constructive’.

Le polisario a publié un communiqué pour exprimer sa déception. Les habitants des camps ont vite remarqué que la confrontation armée, dont la propagande des séparatistes leur rabat les oreilles depuis plus de cinq mois, n’existe que dans leur imagination.

Désaveu

La désillusion des séparatistes polisariens ne s’est pas arrêtée là. Tous leurs espoirs placés en la Russie ont été vains.

Leur rejet des candidats proposés au poste d’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU n’a pas milité, non plus, en leur faveur.

Fait notable, le Conseil de sécurité aura vu deux ennemis jurés, la Chine et l’Inde, adopter une position similaire en faveur du Maroc.

Avec des pays africains, ces deux puissances nucléaires adverses ont rejeté l’adoption d’une déclaration commune requise par les Etats-Unis, appelant à ‘éviter l’escalade’ du conflit au sud du Maroc.

Les deux pays asiatiques, confrontés chez eux à leurs propres mouvements séparatistes, ont estimé, en effet, qu’une telle formule risquait de prêter à de mauvaises interprétations et s’avérer, en fin de compte, improductive.

Bérézina

Somme toute, la réunion à huis clos des 15 membres du Conseil de sécurité n’a littéralement rien apportée aux polisariens et leurs parrains algériens.

La date du 21 avril a eu sur eux un effet mirage, évaporé une fois atteinte.

Le simple fait d’avoir à attendre la fin du mois d’octobre prochain, quand le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira à nouveau pour décider de la prolongation du mandat de la Minurso, est insupportable pour les polisariens.

Dans les camps de Tindouf, en Algérie, la colère des habitants gronde. Près d’un demi-siècle de faux espoirs à crever de misère dans Lahmada et aucun résultat probant. Les dirigeants du polisario en sont à couteaux tirés entre eux.


Déchéance

Aux camps de Tindouf, près d'un demi-siècle de misère et de désillusions
Aux camps de Tindouf, près d'un demi-siècle de misère et de désillusions
Selon des rumeurs émanant des camps, le chef des polisariens, Brahim Ghali, serait caché dans son domicile au camp appelé Wilaya d’Aousserd, après avoir été hospitalisé à Oran.

Le tortionnaire en chef est rongé par la peur d’affronter la foule, à laquelle il n’a aucune explication à donner quand aux revers subis.

Il serait même question de la préparation par les caporaux d’Alger d’un ‘coup d’Etat’ contre Brahim Ghali et de son remplacement par un autre larbin.

Les victimes des dirigeants actuels du polisario sont, cependant décidés à ne pas lâcher leurs bourreaux, qu’ils veulent voir comparaître en justice et payer pour leurs crimes.

Regrets

Ce n’est que maintenant que les dirigeants séparatistes ont pris conscience de la grave erreur qu’a été la déclaration d’arrêt du cessez-le-feu, suite à l’intervention des FAR à Guergarat, le 13 novembre 2020.

Les chefs séparatistes regrettent encore plus de s’être fait bêtement piégés par les caporaux d’Alger, quand ces derniers les ont envoyé bloquer le passage frontalier entre le Maroc et la Mauritanie.

Le constat d’échec et le sentiment de défaite sont, désormais, bien implantés dans les esprits des polisariens.

Même le plus radical des séparatistes ne peut plus se cacher que le polisario n’est qu’un instrument entre les mains de l’Algérie, employé dans sa politique d’hostilité envers le Maroc.

Fin

Il ne reste plus qu’à attendre l’acte final de cette tragédie, quand les miliciens du polisario seront lancés par les caporaux d’Alger comme des chiens enragés contre les militants du Hirak.

La perspective de voir, par ailleurs, les habitants des camps se soulever et lyncher leurs dirigeants qui n’auraient pas eu le temps de s’enfuir est tout aussi prochaine.

L’affaire du Sahara est terminée.





Rédigé par le Jeudi 22 Avril 2021

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