Pourquoi le cerveau reste-t-il éveillé ? La question paraît presque élémentaire. Elle a pourtant conduit à une découverte qui a profondément changé la compréhension du sommeil.
Le Français Emmanuel Mignot, professeur à Stanford, et le Japonais Masashi Yanagisawa, de l’Université de Tsukuba, reçoivent le prix Albert-Lasker 2026 de recherche médicale fondamentale pour leurs travaux autour de l’orexine, molécule cérébrale essentielle au maintien de l’éveil.
Les deux chercheurs avaient travaillé indépendamment dans les années 1990 avant que leurs découvertes ne convergent. Les travaux de Mignot sur la narcolepsie ont permis d’établir que la perte du système à orexine joue un rôle déterminant dans cette maladie caractérisée notamment par des endormissements incontrôlables.
Ces recherches ont progressivement ouvert la voie à des traitements ciblant directement les mécanismes biologiques de l’éveil. Le prix Lasker, souvent considéré comme l’une des grandes distinctions annonciatrices d’un possible Nobel, récompense ici plus qu’une molécule. Il rappelle combien une question simple — pourquoi dormons-nous ou restons-nous éveillés ? — peut nécessiter des décennies pour recevoir une réponse biologique précise.
Le Français Emmanuel Mignot, professeur à Stanford, et le Japonais Masashi Yanagisawa, de l’Université de Tsukuba, reçoivent le prix Albert-Lasker 2026 de recherche médicale fondamentale pour leurs travaux autour de l’orexine, molécule cérébrale essentielle au maintien de l’éveil.
Les deux chercheurs avaient travaillé indépendamment dans les années 1990 avant que leurs découvertes ne convergent. Les travaux de Mignot sur la narcolepsie ont permis d’établir que la perte du système à orexine joue un rôle déterminant dans cette maladie caractérisée notamment par des endormissements incontrôlables.
Ces recherches ont progressivement ouvert la voie à des traitements ciblant directement les mécanismes biologiques de l’éveil. Le prix Lasker, souvent considéré comme l’une des grandes distinctions annonciatrices d’un possible Nobel, récompense ici plus qu’une molécule. Il rappelle combien une question simple — pourquoi dormons-nous ou restons-nous éveillés ? — peut nécessiter des décennies pour recevoir une réponse biologique précise.












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