Une prévention qui ne repose plus sur une prise quotidienne
La prévention du VIH connaît une évolution majeure avec le déploiement du lénacapavir injectable, une prophylaxie pré-exposition, ou PrEP, qui permet de prévenir l’infection grâce à seulement deux injections par an.
Contrairement aux traitements préventifs quotidiens, cette approche réduit considérablement la fréquence à laquelle une personne doit penser à sa prévention.
Le déploiement a commencé fin 2025 dans plusieurs pays africains. Selon le Fonds mondial, près de 100 000 personnes avaient reçu du lénacapavir à la mi-août 2026 dans neuf pays fortement touchés par le VIH. Les neuf premiers pays concernés avaient tous commencé à utiliser le traitement dès juin 2026.
Cette rapidité de déploiement constitue un élément important, car l’efficacité d’un outil de prévention dépend aussi de sa capacité à être accepté et utilisé régulièrement.
Une injection espacée de plusieurs mois peut notamment représenter une alternative pour les personnes qui rencontrent des difficultés avec une prise quotidienne.
Contrairement aux traitements préventifs quotidiens, cette approche réduit considérablement la fréquence à laquelle une personne doit penser à sa prévention.
Le déploiement a commencé fin 2025 dans plusieurs pays africains. Selon le Fonds mondial, près de 100 000 personnes avaient reçu du lénacapavir à la mi-août 2026 dans neuf pays fortement touchés par le VIH. Les neuf premiers pays concernés avaient tous commencé à utiliser le traitement dès juin 2026.
Cette rapidité de déploiement constitue un élément important, car l’efficacité d’un outil de prévention dépend aussi de sa capacité à être accepté et utilisé régulièrement.
Une injection espacée de plusieurs mois peut notamment représenter une alternative pour les personnes qui rencontrent des difficultés avec une prise quotidienne.
Un accès appelé à s'étendre
Le déploiement ne devrait pas rester limité aux premiers pays bénéficiaires. Vingt-quatre pays devraient avoir accès au lénacapavir d’ici la fin de 2026 avec le soutien du Fonds mondial, des États-Unis et d’autres partenaires. Des versions génériques sont également attendues sur le marché d’ici la fin de l’année, ce qui pourrait contribuer à élargir l’accès à partir de 2027.
Le traitement ne constitue toutefois pas à lui seul une réponse à l’épidémie. Son impact dépendra notamment de son accessibilité, de son prix, de la disponibilité des services de santé et de la capacité à atteindre les personnes les plus exposées au risque d’infection.
Selon le Fonds mondial, des travaux de modélisation suggèrent que le déploiement à grande échelle du lénacapavir pourrait prévenir une part importante des nouvelles infections dans certaines régions d’Afrique orientale et australe.
Pour l’instant, son arrivée marque surtout une nouvelle étape dans la prévention du VIH, avec une approche beaucoup moins fréquente que les stratégies préventives traditionnelles.
Le traitement ne constitue toutefois pas à lui seul une réponse à l’épidémie. Son impact dépendra notamment de son accessibilité, de son prix, de la disponibilité des services de santé et de la capacité à atteindre les personnes les plus exposées au risque d’infection.
Selon le Fonds mondial, des travaux de modélisation suggèrent que le déploiement à grande échelle du lénacapavir pourrait prévenir une part importante des nouvelles infections dans certaines régions d’Afrique orientale et australe.
Pour l’instant, son arrivée marque surtout une nouvelle étape dans la prévention du VIH, avec une approche beaucoup moins fréquente que les stratégies préventives traditionnelles.












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