L’édile a affirmé vouloir faire de ce projet une priorité de son mandat, annonçant que la question sera inscrite à l’ordre du jour d’un Conseil de Paris exceptionnel prévu à la mi-avril.
Un premier échange a déjà eu lieu avec le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, dans l’objectif de « construire ensemble l’avenir du Parc des Princes à Paris ». Les discussions devraient s’intensifier dans les prochains mois, avec l’ambition de parvenir à un accord d’ici la fin de l’été, comme l’a précisé le maire sur Franceinfo.
Les négociations porteront notamment sur les modalités et le montant d’une éventuelle vente, des éléments qui restent encore à définir.
Ce changement de position tranche avec celle de l’ancienne municipalité dirigée par Anne Hidalgo, qui s’était toujours opposée à la vente du stade.
D’une capacité actuelle d’environ 48.000 places, le Parc des Princes est considéré comme limité pour soutenir l’ambition de développement du club. Le PSG conditionne depuis plusieurs années ses investissements à une prise de contrôle de l’enceinte, estimant qu’une modernisation, voire un agrandissement, nécessite d’en être propriétaire.
En l’absence d’accord, le club avait envisagé d’autres options, dont la construction d’un nouveau stade en région parisienne, notamment à Massy ou à Poissy.
L’ouverture affichée par Emmanuel Grégoire ravive ainsi la perspective d’un maintien durable du PSG dans son stade historique.












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