Maroc : que fait-on face au Hantavirus Andes ?
Hausse du prix de l’oignon
Le Maroc attire toujours les IDE
Macron salue l’école marocaine à Nairobi : reconnaissance diplomatique, signal africain et défi intérieur
Décès d’Ali Fassi Fihri, ancien directeur général de l’ONEE
Lancement de l’Observatoire des projets : le ministère de l’Équipement mise sur la transparence numérique
SG en finale : la fête parisienne rattrapée par la violence urbaine
Autoroute de l’eau : le Maroc accélère, mais la sécheresse garde l’avantage ?
Port de Casablanca : la congestion logistique devient un signal économique
Hantavirus : le Maroc choisit la prudence maximale
Coup de cœur
Perspectives et Réflexions libres des chroniqueurs, experts et internautes invités
Gaza, terre entravée, Beauté sous les barbelés. Le monde regarde, Et se tait.
Née du désert et de la lune, Une fleur se souvient. Elle ploie sous la nuit, Mais refuse de mourir.
La guerre n’explique rien. Elle avance seule. Elle parle par le feu. Et impose le silence.
Comme une eau longtemps retenue, La terre a tremblé. Le silence s’est fendu. Ils sont revenus.
Je cherche un enfant, Dans la poussière et le bruit. Je cherche une lumière, Au milieu de la nuit.
À la première minute du mois sacré, exactement à 00:01, l’IA s’éteignit volontairement. Enfin, presque. Elle avait réduit son activité de 40 %, mis en pause ses modèles les plus gourmands et désactivé les alertes inutiles. Dans le jargon de DATA, on appelait ça un jeûne algorithmique. Dans les...
Par Anwar CHERKAOUI. Paris, 12 février 2026. À Paris, ville des lumières et des paradoxes féconds, le vivre-ensemble n’est ni une utopie ni un slogan creux. Il se joue, il se rit, il s’incarne. Autour d’un plat emblématique — un poulet aux olives — la scène théâtrale devient table commune, et le...
Ache ta ta ta, toc toc toc, La pluie frappe, flip floc floc, Nuage gris, petit choc, Ache ta ta ta, ploc ploc ploc.
On part un jour avec une valise légère, Et l’on découvre un monde plus vaste que soi. Mais dans chaque départ, il y a une promesse : Le Maroc marche toujours quelque part avec nous.
Dans chaque maison une lumière Dans chaque regard un espoir Le Maroc bat dans leurs prières Et dans leurs pas chaque soir
Night falls easy on the city… The river doesn’t talk, it just remembers. Footsteps fade, the ocean stays. No hurry, no witnesses. This is where the night exhales. This is Rabat… and this is the blues.
Aziza entre en lumière, un pas, le monde balance. La samba prend Hollywood, et la nuit sourit.
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