À Paris, la marque TALEL présente sa collection printemps-été 2027 sous le titre « Eyes Wide Souk », accompagnée d’une installation immersive conçue avec l’artiste PZ Opassuksatit. Photographies, vidéos, objets et témoignages y composent un univers inspiré des souks marocains, loin du simple décor orientaliste. pari est intéressant parce qu’il touche à une question devenue centrale pour la création marocaine : comment faire circuler ses références à l’international sans les réduire à des motifs faciles, à quelques couleurs, à une nostalgie touristique ? Ici, le souk est présenté comme un espace de gestes, de métiers, de mémoire et de circulation humaine. On y retrouve des objets, des matières, des visages, donc une vie.
La mode marocaine s’exporte souvent par le caftan, l’artisanat ou les codes de l’hospitalité. TALEL choisit un autre terrain, plus conceptuel, plus urbain aussi. Ses sacs géométriques dialoguent avec une installation qui ne prétend pas raconter tout le Maroc, mais qui revendique une source d’inspiration identifiable.
Cette démarche ne règle pas, à elle seule, la question de la reconnaissance des créateurs marocains sur les grands marchés internationaux. Elle rappelle toutefois qu’une marque peut produire autre chose qu’un objet : un récit visuel cohérent, une mémoire mise en scène, un regard sur son propre héritage.
Le souk n’est pas une carte postale. C’est un monde. Et c’est précisément ce que cette collection tente de faire comprendre au public parisien.
La mode marocaine s’exporte souvent par le caftan, l’artisanat ou les codes de l’hospitalité. TALEL choisit un autre terrain, plus conceptuel, plus urbain aussi. Ses sacs géométriques dialoguent avec une installation qui ne prétend pas raconter tout le Maroc, mais qui revendique une source d’inspiration identifiable.
Cette démarche ne règle pas, à elle seule, la question de la reconnaissance des créateurs marocains sur les grands marchés internationaux. Elle rappelle toutefois qu’une marque peut produire autre chose qu’un objet : un récit visuel cohérent, une mémoire mise en scène, un regard sur son propre héritage.
Le souk n’est pas une carte postale. C’est un monde. Et c’est précisément ce que cette collection tente de faire comprendre au public parisien.












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