Inflation basse, risques externes persistants
L’argument principal tient en un chiffre : 0,1% d’inflation en octobre 2025, son plus bas niveau depuis mars 2021. Même l’inflation sous-jacente recule, affichant -0,2% sur un an. Autrement dit, la pression sur les prix est aujourd’hui marginale. Dans ce contexte, un resserrement monétaire serait difficilement justifiable, d’autant que les tensions observées restent essentiellement externes.
BKGR rappelle notamment les perturbations persistantes en mer Rouge, qui rallongent les trajets maritimes de plus de 7.400 kilomètres, renchérissant les coûts logistiques. À cela s’ajoutent des marchés agricoles toujours vulnérables aux aléas climatiques. Ces facteurs, bien réels, appellent à la vigilance mais ne constituent pas, à ce stade, un choc inflationniste durable.
Les finances publiques jouent également en faveur de la stabilité. Le déficit budgétaire est estimé à -3,9% du PIB en 2025, avant de s’améliorer à -3,4% en 2026. À fin octobre, le déficit atteint 55,5 milliards de dirhams, un niveau inférieur aux projections de la loi de finances, offrant à la Banque centrale une visibilité appréciable.
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