Précisions du MAE à propos derniers développements des relations maroco-espagnoles
Communiqué du Cabinet Royal
Le Centre marocain du volontariat et de la citoyenneté salue l’initiative du Parti de l’Istiqlal
Résidences artistiques : un nouveau programme pour accompagner la création au Maroc
Plaques d’immatriculation : la NARSA dément une obligation générale avant fin 2026
Migration : Le Portugal salue l’action « impressionnante » du Maroc
Législatives : l’INPPLC remet l’intégrité électorale au centre du scrutin
Immigration américaine : ICE veut des chiens robots, et le débat dépasse déjà la technologie
Uber : 241.000 chauffeurs attaquent le pouvoir de l’algorithme
L’Boulevard revient avec plus de 33 formations et toujours le même pari : faire émerger
Hooliganisme : 136 placements en détention, et la question de fond 02/05/2026
Le classico FAR–Raja a une fois de plus dérapé. Cent trente-six supporters placés en détention provisoire, des dégâts matériels, des blessés. Le scénario, hélas, n'a plus rien d'inédit. Et la fermeté des autorités, si nécessaire soit-elle, ne saurait épuiser la conversation.
Le hooliganisme marocain n'est pas une importation. Il s'est construit progressivement, au fil des décennies, dans les tribunes des grands clubs urbains, nourri par un cocktail particulier : ferveur identitaire de quartier, frustration sociale, désœuvrement d'une jeunesse parfois sans horizon clair. Les ultras, au Maroc comme ailleurs, se sont structurés en véritables communautés, avec leurs codes, leurs chants dont certains sont devenus des hymnes générationnels et leurs lignes rouges.
Le traitement répressif domine la réponse publique. Caméras, fouilles renforcées, peines exemplaires, parfois interdictions de stade. Mais l'on peut s'interroger sur l'efficacité de cette seule grille. Les pays européens ayant traversé des crises similaires — Royaume-Uni des années 1980, Italie des années 2000 — ont fini par combiner sanctions et travail de fond avec les supporters, médiation, reconnaissance institutionnelle des associations de fans.
Au Maroc, ce dialogue reste embryonnaire. Les ultras sont souvent perçus comme un problème, rarement comme un interlocuteur. Pourtant, les chants politiques nés dans les stades — sur la corruption, l'éducation, le chômage — ont parfois précédé les revendications publiques de plusieurs années. Faut-il y voir un avertissement, ou une occasion manquée de comprendre ce qui se joue dans les gradins ?
À l'horizon du Mondial 2030, la sécurité des stades sera scrutée. La question, elle, dépasse de loin la seule grille pénale.
Le hooliganisme marocain n'est pas une importation. Il s'est construit progressivement, au fil des décennies, dans les tribunes des grands clubs urbains, nourri par un cocktail particulier : ferveur identitaire de quartier, frustration sociale, désœuvrement d'une jeunesse parfois sans horizon clair. Les ultras, au Maroc comme ailleurs, se sont structurés en véritables communautés, avec leurs codes, leurs chants dont certains sont devenus des hymnes générationnels et leurs lignes rouges.
Le traitement répressif domine la réponse publique. Caméras, fouilles renforcées, peines exemplaires, parfois interdictions de stade. Mais l'on peut s'interroger sur l'efficacité de cette seule grille. Les pays européens ayant traversé des crises similaires — Royaume-Uni des années 1980, Italie des années 2000 — ont fini par combiner sanctions et travail de fond avec les supporters, médiation, reconnaissance institutionnelle des associations de fans.
Au Maroc, ce dialogue reste embryonnaire. Les ultras sont souvent perçus comme un problème, rarement comme un interlocuteur. Pourtant, les chants politiques nés dans les stades — sur la corruption, l'éducation, le chômage — ont parfois précédé les revendications publiques de plusieurs années. Faut-il y voir un avertissement, ou une occasion manquée de comprendre ce qui se joue dans les gradins ?
À l'horizon du Mondial 2030, la sécurité des stades sera scrutée. La question, elle, dépasse de loin la seule grille pénale.
VSD
Aïd Al-Adha : la flambée du charbon, signal d'une saison sous tension 02/05/2026
À quelques semaines de l'Aïd Al-Adha, les prix du charbon connaissent une hausse marquée. L'information, technique en apparence, dit pourtant l'état d'esprit dans lequel les ménages marocains abordent cette fête religieuse majeure. Entre tradition, contraintes économiques et arbitrages domestiques, la pression monte.
Le charbon, indispensable à la préparation du méchoui et des grillades qui rythment le rituel sacrificiel, fait partie de ces produits dont la demande explose ponctuellement et dont les prix s'envolent en conséquence. Les autorités surveillent la situation, conscientes qu'une spéculation excessive pourrait alimenter le mécontentement social. Les rappels à l'ordre du gouvernement aux distributeurs se multiplient.
Mais le vrai sujet est plus profond. Depuis deux ans, l'Aïd Al-Adha s'est inscrit dans un climat économique tendu. Les prix du mouton restent élevés, le pouvoir d'achat n'a pas retrouvé son niveau d'avant-Covid, et la sécheresse persistante a fragilisé les éleveurs. L'année dernière, le Roi Mohammed VI avait lancé un appel inédit invitant les Marocains à renoncer au sacrifice, geste rarissime traduisant l'ampleur de la crise du cheptel. Une décision qui a marqué les esprits, tant elle bousculait des habitudes ancrées depuis des générations.
Cette année, la question revient en filigrane. Combien de familles renonceront discrètement, par contrainte budgétaire ? Combien transformeront le rituel pour l'adapter à leurs moyens ? L'Aïd Al-Adha n'est plus seulement un acte religieux. Il est devenu un baromètre social, révélateur des inégalités qui structurent la société marocaine.
La hausse du charbon, presque anecdotique en apparence, agit comme une alerte précoce. Les prochaines semaines diront si les autorités parviennent à lisser les tensions sur les marchés. Et si la fête, dans sa dimension profondément populaire, conservera son caractère rassembleur ou se transformera en miroir d'une fracture économique persistante.
Le charbon, indispensable à la préparation du méchoui et des grillades qui rythment le rituel sacrificiel, fait partie de ces produits dont la demande explose ponctuellement et dont les prix s'envolent en conséquence. Les autorités surveillent la situation, conscientes qu'une spéculation excessive pourrait alimenter le mécontentement social. Les rappels à l'ordre du gouvernement aux distributeurs se multiplient.
Mais le vrai sujet est plus profond. Depuis deux ans, l'Aïd Al-Adha s'est inscrit dans un climat économique tendu. Les prix du mouton restent élevés, le pouvoir d'achat n'a pas retrouvé son niveau d'avant-Covid, et la sécheresse persistante a fragilisé les éleveurs. L'année dernière, le Roi Mohammed VI avait lancé un appel inédit invitant les Marocains à renoncer au sacrifice, geste rarissime traduisant l'ampleur de la crise du cheptel. Une décision qui a marqué les esprits, tant elle bousculait des habitudes ancrées depuis des générations.
Cette année, la question revient en filigrane. Combien de familles renonceront discrètement, par contrainte budgétaire ? Combien transformeront le rituel pour l'adapter à leurs moyens ? L'Aïd Al-Adha n'est plus seulement un acte religieux. Il est devenu un baromètre social, révélateur des inégalités qui structurent la société marocaine.
La hausse du charbon, presque anecdotique en apparence, agit comme une alerte précoce. Les prochaines semaines diront si les autorités parviennent à lisser les tensions sur les marchés. Et si la fête, dans sa dimension profondément populaire, conservera son caractère rassembleur ou se transformera en miroir d'une fracture économique persistante.
VSD
Arabie Saoudite : nouvelles mesures pour encadrer le Hajj 1447 H 30/04/2026
Le ministère des Habous et des Affaires islamiques a annoncé que les autorités saoudiennes ont adopté des mesures organisationnelles pour garantir le bon déroulement du Hajj 1447 H. Seules les personnes disposant d’une autorisation officielle ou d’un visa de Hajj, permettant l’obtention de la carte "Nusuk", pourront accomplir les rites.
Des contrôles renforcés seront mis en place, interdisant l’accès à Al Masjid Al Haram et aux lieux saints aux non-porteurs de cette carte. Toute tentative de participation au Hajj sans autorisation ou visa officiel sera considérée comme une infraction grave, entraînant des sanctions sévères, des amendes importantes et des mesures sécuritaires strictes, précise le communiqué.
Des contrôles renforcés seront mis en place, interdisant l’accès à Al Masjid Al Haram et aux lieux saints aux non-porteurs de cette carte. Toute tentative de participation au Hajj sans autorisation ou visa officiel sera considérée comme une infraction grave, entraînant des sanctions sévères, des amendes importantes et des mesures sécuritaires strictes, précise le communiqué.
Partenariat pour améliorer l’accès aux soins des membres des FAR et leurs familles 30/04/2026
Dans le cadre de la Haute Sollicitude de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’État-Major Général des Forces Armées Royales, la Mutuelle des Forces Armées Royales (DMFAR) et la Fondation Mohammed VI des sciences et de la santé (FM6SS) ont signé une convention de partenariat stratégique.
Cet accord vise à renforcer l’accès aux soins pour les membres des FAR et leurs ayants droit, tout en s’inscrivant dans la dynamique nationale de réforme et de généralisation de la protection sociale. La FM6SS mettra à disposition son réseau hospitalier, reconnu pour ses infrastructures modernes, la qualité de ses services et l’expertise de ses équipes médicales, afin d’améliorer la prise en charge des bénéficiaires.
Cet accord vise à renforcer l’accès aux soins pour les membres des FAR et leurs ayants droit, tout en s’inscrivant dans la dynamique nationale de réforme et de généralisation de la protection sociale. La FM6SS mettra à disposition son réseau hospitalier, reconnu pour ses infrastructures modernes, la qualité de ses services et l’expertise de ses équipes médicales, afin d’améliorer la prise en charge des bénéficiaires.
Recensement du service militaire : fin de l’opération fixée au 30 avril à minuit 30/04/2026
L’opération de recensement pour le service militaire 2026 touche à sa fin ce 30 avril à minuit, selon le ministère de l’Intérieur. Lancée le 2 mars, elle concerne les jeunes âgés de 19 à 25 ans en vue de l’incorporation prévue à partir du 1er septembre 2026.
Les personnes concernées sont invitées à remplir leur formulaire sur la plateforme dédiée. L’objectif est de préparer la prochaine promotion de conscrits dans le cadre des Hautes instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Les autorités appellent également les volontaires à finaliser leur inscription dans les délais. Passé ce délai, aucune candidature ne sera acceptée pour cette session.
Les personnes concernées sont invitées à remplir leur formulaire sur la plateforme dédiée. L’objectif est de préparer la prochaine promotion de conscrits dans le cadre des Hautes instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Les autorités appellent également les volontaires à finaliser leur inscription dans les délais. Passé ce délai, aucune candidature ne sera acceptée pour cette session.
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