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Perspectives et Réflexions libres des chroniqueurs, experts et internautes invités
Par Anwar CHERKAOUI. Paris, 12 février 2026. À Paris, ville des lumières et des paradoxes féconds, le vivre-ensemble n’est ni une utopie ni un slogan creux. Il se joue, il se rit, il s’incarne. Autour d’un plat emblématique — un poulet aux olives — la scène théâtrale devient table commune, et le...
Ache ta ta ta, toc toc toc, La pluie frappe, flip floc floc, Nuage gris, petit choc, Ache ta ta ta, ploc ploc ploc.
On part un jour avec une valise légère, Et l’on découvre un monde plus vaste que soi. Mais dans chaque départ, il y a une promesse : Le Maroc marche toujours quelque part avec nous.
Dans chaque maison une lumière Dans chaque regard un espoir Le Maroc bat dans leurs prières Et dans leurs pas chaque soir
Night falls easy on the city… The river doesn’t talk, it just remembers. Footsteps fade, the ocean stays. No hurry, no witnesses. This is where the night exhales. This is Rabat… and this is the blues.
Aziza entre en lumière, un pas, le monde balance. La samba prend Hollywood, et la nuit sourit.
Fès ne dort jamais vraiment, elle veille sur ses maisons. Chaque pierre a un prénom, chaque silence une raison.
Moi je, sans masque ni détour, Moi je, debout dans le jour, Ce n’est ni faute ni loi, C’est la vérité d’une voix.
Oui, Rabat était un port. Une ville tournée vers l’eau. Des amarres dans la mémoire. Et l’océan pour horizon. Rabat, port oublié, Dans le sel du temps figé, Tes quais murmurent encore Les départs, les retours, les aurores.
Jamais la haine, jamais la rupture, Même dans la défaite, la dignité perdure. Au-delà du score, au-delà du soir, Africains debout, gardiens de notre histoire.
On a ouvert les portes avant d’ouvrir les bras, Préparé la fête avant même d’espérer l’amour. On a cru que le football suffisait À traduire les silences anciens, À réparer les malentendus du continent. On a cru, simplement.
Quand il n’y a plus de promesse, plus de reconnaissance, plus de certitude. Quand il ne reste que le silence — et pourtant, le geste persiste. On continue d’écrire quand plus rien ne l’exige parce que l’écriture n’obéit pas toujours à une demande. Elle survient souvent quand toute demande s’est...
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