Le gouvernement a adopté une nouvelle réforme technique concernant le mécanisme de fixation des prix du gaz butane.
L’appel à projets franco-marocain 2026-2028 est rouvert avec 1,5 M€ pour soutenir les territoires.
SM le Roi reçoit l’alpiniste marocaine Nawal Sfendla
Tétouan : lancement du Centre Hospitalier Régional des Spécialités
OCP obtient le feu vert de l’AMMC pour un emprunt obligataire de 5 milliards de dirhams
Women Summit Morocco 2026 : l’économie féminine au cœur de la dynamique atlantique
Aides sociales : le gouvernement prépare une transition plus souple vers l’emploi
Es-Smara mise sur l’investissement pour changer son image économique
Hay Mohammadi : Merendina rénove un centre pour personnes âgées, au-delà du geste symbolique
Dakhla Atlantique franchit les 60 % : un chantier qui redessine la géographie économique du Sud
Riyad renforce les sanctions contre les pèlerins sans permis 03/05/2026
À l’approche du Hajj 1447H, les autorités saoudiennes rappellent l’obligation d’obtenir un permis officiel pour accomplir le pèlerinage. Le ministère de l’Intérieur prévient que toute personne effectuant ou tentant d’effectuer le Hajj sans autorisation s’expose à une amende pouvant atteindre 20.000 riyals, soit environ 50.000 DH. Les résidents en infraction risquent également l’expulsion vers leur pays d’origine, assortie d’une interdiction d’entrée en Arabie Saoudite pendant dix ans. Les autorités appellent à respecter strictement les règles en vigueur et à coopérer avec les services compétents afin d’assurer la sécurité et la bonne organisation de cette grande affluence religieuse annuelle.
La CAF fixe les dates de la compétition de la CAN 2027 03/05/2026
La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé les dates de la CAN 2027, prévue du 19 juin au 17 juillet, avec une organisation inédite entre le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda. Cette édition sera la première à se dérouler dans trois pays, avec l’ambition de toucher un large public en Afrique de l’Est. Le tirage au sort des éliminatoires est fixé au 19 mai 2026, avec 48 équipes engagées, réparties en 12 groupes. Les qualifications se joueront entre septembre 2026 et mars 2027. Les deux premiers de chaque groupe accéderont à la phase finale, marquant le retour de la compétition en Afrique de l’Est depuis 1976.
Hooliganisme : 136 placements en détention, et la question de fond 02/05/2026
Le classico FAR–Raja a une fois de plus dérapé. Cent trente-six supporters placés en détention provisoire, des dégâts matériels, des blessés. Le scénario, hélas, n'a plus rien d'inédit. Et la fermeté des autorités, si nécessaire soit-elle, ne saurait épuiser la conversation.
Le hooliganisme marocain n'est pas une importation. Il s'est construit progressivement, au fil des décennies, dans les tribunes des grands clubs urbains, nourri par un cocktail particulier : ferveur identitaire de quartier, frustration sociale, désœuvrement d'une jeunesse parfois sans horizon clair. Les ultras, au Maroc comme ailleurs, se sont structurés en véritables communautés, avec leurs codes, leurs chants dont certains sont devenus des hymnes générationnels et leurs lignes rouges.
Le traitement répressif domine la réponse publique. Caméras, fouilles renforcées, peines exemplaires, parfois interdictions de stade. Mais l'on peut s'interroger sur l'efficacité de cette seule grille. Les pays européens ayant traversé des crises similaires — Royaume-Uni des années 1980, Italie des années 2000 — ont fini par combiner sanctions et travail de fond avec les supporters, médiation, reconnaissance institutionnelle des associations de fans.
Au Maroc, ce dialogue reste embryonnaire. Les ultras sont souvent perçus comme un problème, rarement comme un interlocuteur. Pourtant, les chants politiques nés dans les stades — sur la corruption, l'éducation, le chômage — ont parfois précédé les revendications publiques de plusieurs années. Faut-il y voir un avertissement, ou une occasion manquée de comprendre ce qui se joue dans les gradins ?
À l'horizon du Mondial 2030, la sécurité des stades sera scrutée. La question, elle, dépasse de loin la seule grille pénale.
Le hooliganisme marocain n'est pas une importation. Il s'est construit progressivement, au fil des décennies, dans les tribunes des grands clubs urbains, nourri par un cocktail particulier : ferveur identitaire de quartier, frustration sociale, désœuvrement d'une jeunesse parfois sans horizon clair. Les ultras, au Maroc comme ailleurs, se sont structurés en véritables communautés, avec leurs codes, leurs chants dont certains sont devenus des hymnes générationnels et leurs lignes rouges.
Le traitement répressif domine la réponse publique. Caméras, fouilles renforcées, peines exemplaires, parfois interdictions de stade. Mais l'on peut s'interroger sur l'efficacité de cette seule grille. Les pays européens ayant traversé des crises similaires — Royaume-Uni des années 1980, Italie des années 2000 — ont fini par combiner sanctions et travail de fond avec les supporters, médiation, reconnaissance institutionnelle des associations de fans.
Au Maroc, ce dialogue reste embryonnaire. Les ultras sont souvent perçus comme un problème, rarement comme un interlocuteur. Pourtant, les chants politiques nés dans les stades — sur la corruption, l'éducation, le chômage — ont parfois précédé les revendications publiques de plusieurs années. Faut-il y voir un avertissement, ou une occasion manquée de comprendre ce qui se joue dans les gradins ?
À l'horizon du Mondial 2030, la sécurité des stades sera scrutée. La question, elle, dépasse de loin la seule grille pénale.
VSD
Aïd Al-Adha : la flambée du charbon, signal d'une saison sous tension 02/05/2026
À quelques semaines de l'Aïd Al-Adha, les prix du charbon connaissent une hausse marquée. L'information, technique en apparence, dit pourtant l'état d'esprit dans lequel les ménages marocains abordent cette fête religieuse majeure. Entre tradition, contraintes économiques et arbitrages domestiques, la pression monte.
Le charbon, indispensable à la préparation du méchoui et des grillades qui rythment le rituel sacrificiel, fait partie de ces produits dont la demande explose ponctuellement et dont les prix s'envolent en conséquence. Les autorités surveillent la situation, conscientes qu'une spéculation excessive pourrait alimenter le mécontentement social. Les rappels à l'ordre du gouvernement aux distributeurs se multiplient.
Mais le vrai sujet est plus profond. Depuis deux ans, l'Aïd Al-Adha s'est inscrit dans un climat économique tendu. Les prix du mouton restent élevés, le pouvoir d'achat n'a pas retrouvé son niveau d'avant-Covid, et la sécheresse persistante a fragilisé les éleveurs. L'année dernière, le Roi Mohammed VI avait lancé un appel inédit invitant les Marocains à renoncer au sacrifice, geste rarissime traduisant l'ampleur de la crise du cheptel. Une décision qui a marqué les esprits, tant elle bousculait des habitudes ancrées depuis des générations.
Cette année, la question revient en filigrane. Combien de familles renonceront discrètement, par contrainte budgétaire ? Combien transformeront le rituel pour l'adapter à leurs moyens ? L'Aïd Al-Adha n'est plus seulement un acte religieux. Il est devenu un baromètre social, révélateur des inégalités qui structurent la société marocaine.
La hausse du charbon, presque anecdotique en apparence, agit comme une alerte précoce. Les prochaines semaines diront si les autorités parviennent à lisser les tensions sur les marchés. Et si la fête, dans sa dimension profondément populaire, conservera son caractère rassembleur ou se transformera en miroir d'une fracture économique persistante.
Le charbon, indispensable à la préparation du méchoui et des grillades qui rythment le rituel sacrificiel, fait partie de ces produits dont la demande explose ponctuellement et dont les prix s'envolent en conséquence. Les autorités surveillent la situation, conscientes qu'une spéculation excessive pourrait alimenter le mécontentement social. Les rappels à l'ordre du gouvernement aux distributeurs se multiplient.
Mais le vrai sujet est plus profond. Depuis deux ans, l'Aïd Al-Adha s'est inscrit dans un climat économique tendu. Les prix du mouton restent élevés, le pouvoir d'achat n'a pas retrouvé son niveau d'avant-Covid, et la sécheresse persistante a fragilisé les éleveurs. L'année dernière, le Roi Mohammed VI avait lancé un appel inédit invitant les Marocains à renoncer au sacrifice, geste rarissime traduisant l'ampleur de la crise du cheptel. Une décision qui a marqué les esprits, tant elle bousculait des habitudes ancrées depuis des générations.
Cette année, la question revient en filigrane. Combien de familles renonceront discrètement, par contrainte budgétaire ? Combien transformeront le rituel pour l'adapter à leurs moyens ? L'Aïd Al-Adha n'est plus seulement un acte religieux. Il est devenu un baromètre social, révélateur des inégalités qui structurent la société marocaine.
La hausse du charbon, presque anecdotique en apparence, agit comme une alerte précoce. Les prochaines semaines diront si les autorités parviennent à lisser les tensions sur les marchés. Et si la fête, dans sa dimension profondément populaire, conservera son caractère rassembleur ou se transformera en miroir d'une fracture économique persistante.
VSD
Arabie Saoudite : nouvelles mesures pour encadrer le Hajj 1447 H 30/04/2026
Le ministère des Habous et des Affaires islamiques a annoncé que les autorités saoudiennes ont adopté des mesures organisationnelles pour garantir le bon déroulement du Hajj 1447 H. Seules les personnes disposant d’une autorisation officielle ou d’un visa de Hajj, permettant l’obtention de la carte "Nusuk", pourront accomplir les rites.
Des contrôles renforcés seront mis en place, interdisant l’accès à Al Masjid Al Haram et aux lieux saints aux non-porteurs de cette carte. Toute tentative de participation au Hajj sans autorisation ou visa officiel sera considérée comme une infraction grave, entraînant des sanctions sévères, des amendes importantes et des mesures sécuritaires strictes, précise le communiqué.
Des contrôles renforcés seront mis en place, interdisant l’accès à Al Masjid Al Haram et aux lieux saints aux non-porteurs de cette carte. Toute tentative de participation au Hajj sans autorisation ou visa officiel sera considérée comme une infraction grave, entraînant des sanctions sévères, des amendes importantes et des mesures sécuritaires strictes, précise le communiqué.
Télégramme
آخر الأخبار
جاري تحميل الأخبار...
BREAKING NEWS
📰 Chargement des actualités...
Inscription à la newsletter
Press +
Podcast +
Vidéos & Clip +
Agenda Culturel
|
About us
|
Vos contributions
|
LODJ Vidéo
|
Copyright © 2022 Groupe de presse Arrissala
Ce site utilise Google Analytics. En continuant à naviguer, vous nous autorisez à déposer un cookie à des fins de mesure d'audience
Ce site utilise Google Analytics. En continuant à naviguer, vous nous autorisez à déposer un cookie à des fins de mesure d'audience












L'accueil











